lundi 19 octobre 2026 à 20:00
Littérature et cinéma fantastique
Soirée organisée par la libraire Mollat à l’occasion de l’installation, du 20 au 31 Octobre, au 7 place Gambetta, d’une boutique éphémère pas comme les autres et au nom évocateur : La petite librairie de l’horreur. Pendant 10 Jours, un lieu spécialement consacré à la littérature fantastique sous toutes ses formes : Horreur, terreur et angoisse…
en partenariat avec les éditions Pocket et 10/18
Le programme de la soirée à Utopia :
à 18h30, dédicace de l’écrivain Bernard MINIER dans le hall du cinéma
à 20h, Projection unique du film THE CHANGELING
En ouverture de séance, discussion avec Bernard Minier, grand auteur de polars, fan de cinéma d’horreur, et Laurent Queyssi, auteur et éditeur de la collection Styx aux éditions Fleuve.
Pour le film, prévente des places au cinéma, à partir du Vendredi 9 Octobre
The Changeling
Réalisation : Peter Medak
Casting : George C. Scott, Trish Van Devere, Melvyn Douglas, John Colicos
Type de film : Fiction
Pays : Canada
Année : 1980
Durée : 105 mn
Version : VOST
Sortie nationale : 29/10/1980
Tombé aux oubliettes après une sortie en France sous un titre paresseux (L’Enfant du diable !), ce film de 1980 constitue pourtant un jalon décisif dans l’histoire du cinéma d’épouvante. Tourné avant les outrances horrifiques des années 1980, The Changeling joue d’emblée sur l’introspection. L’intrigue, entre poème funèbre et polar paranormal, suit le déménagement d’un pianiste new-yorkais. Interprété par le grand George C. Scott, l’homme aux cheveux hirsutes, regard las et visage tombant, s’installe dans un manoir lugubre à Seattle après avoir perdu sa femme et sa fille, victimes d’un accident de la route.
Petit à petit, la grande demeure va devenir un personnage à part entière du film, doté de multiples moyens d’expression : robinets qui coulent, portes qui claquent, miroirs qui éclatent ! Le film frappe, encore aujourd’hui, par son horreur sonore d’une grande modernité, où piano, magnétophone et boîte musicale font office d’intermédiaires entre le monde des vivants et celui des morts. Peter Medak, réalisateur né en Hongrie puis expatrié au Royaume-Uni, combine une approche gothique, héritée du sublime Les Innocents (Jack Clayton, 1961), et une veine plus documentaire, rappelant L’Exorciste (1974) de William Friedkin. (D’après Nicolas Didier, Télérama)

















